dan larimer

Connaissez-vous Dan Larimer, l’entrepreneur crypto?

Au sein de cette folle industrie qu’est la blockchain, nous sommes souvent vite enthousiasmé par l’arrivée d’un nouvel acteur. Très souvent, ce dernier est rempli d’ambitions et très souvent nous pensons qu’il va apporter sa pierre à l’édifice.

Bien sûr, tous les projets de la blockchain ne nous donne pas tant d’espoir. Seulement quelques uns, les plus solides, et les plus audacieux.

Lorsqu’un projet suscite en nous tant d’espoir pour la technologie, on a tendance à se tourner du côté de l’entrepreneur. Nous savons que la personnalité et l’équipe de développement ont un gros impact sur le succès ou l’échec du projet.

Dan Larimer fait partie de ces entrepreneurs qu’on regarde car il s’est montré très actif dans la cryptosphère. Il a crée de nombreux projets et pas des moindres. Seulement, il est aussi connu pour passer d’un projet à un autre sans chercher à les développer plus que cela. C’est cette partie de lui qui est vivement critiqué par la communauté…

Si nous avons décidé d’écrire un article sur lui, c’est parce que Dan Larimer est devenu un acteur incontournable au fil du temps. Ses projets ont eut d’importants retentissements et certains ont connu un succès incontestable.

Voici donc un petit portrait de cet entrepreneur notoire dans la blockchain.

Un intérêt vif pour la blockchain

Dan Larimer est né en 1986 dans le Coloras et réside actuellement en Virginie. Il obtient un diplôme en 2003 d’ingénierie informatique. Il lance immédiatement après sa première entreprise qui fût un échec. Il décide alors de faire comme son père et de travailler comme programmeur dans l’industrie de la robotique. Il est alors employé chez Torc Robotique et Raytheon, deux industries de la défense et de la robotique.

Il à affirmé avoir découvert Bitcoin en 2009, soit un an seulement après sa création par Satoshi Nakamoto. Il à dit avoir été en contact avec lui (ou le groupe) sur Bitcointalk. À cette époque, le Bitcoin n’était pas connu et seules quelques personnes connaissaient son existence.

C’est là que ça démarre pour lui.

La création de BitShares

Il quitte son emploi et crée avec Charles Hoskinson ( le co-fondateur d’Ethereum et de Cardano) BitShare en 2015.

BitShares fonctionnait sur un algorithme novateur pour l’époque ( DPos) qui permettait alors de gérer des centaines de transactions à la seconde. On pouvait y créer des Dapps et la plateforme était disponible en open source. N’étant pas satisfait du projet, Dan Larimer développe Graphene, une implémentation de blockchain open source.

Écrit en C++, ce token peut traiter des milliers de transactions en une seconde, et permet le bon fonctionnement du système de la plateforme d’échange virtuelle comme BitShare. 

Avec la création de DPoS et Graphene, Larimer pose en fait les bases de ses futurs découvertes et créations. Après deux années chez BitShare, il se lance dans un nouveau projet. 

Cryptonomex 

Après son départ de Bitshare, il fonde Cryptonomex, en partenariat avec son père. Visionnaire, il entrevoit le potentiel de la blockchain. Cryptonomex est alors une start-up qui “fournit des services de développement de logiciels pour répondre à la demande croissante de chaînes de blocs personnalisées et hautes performances et de technologies connexes”. Il créent ensemble OpenLedger, une technologie blockchain capable de traiter plus de 100 000 transaction à la seconde. 

Désireux d’aller encore plus loin, après la création de ce nouveau code, Larimer se lance dans de nouveaux projets. Oui, encore, et c’est en fait sa marque de fabrique d’être un serial entrepreneur.

Steem et le STEEM token

En 2016, un an après la fondation de Cryptonomex, et dans l’objectif de faire le lien entre réseau social et blockchain, Larimer lance Steem, une blockchain sociale qui utiliserait également DPoS et Graphene. C’est peut-être le projet le plus connu de Dan Larimer. Steem permet alors à toute personne aguerrie au monde des monnaies virtuelles peut créer des Dapps) en étant rémunéré. Cette blockchain possède des avantages importants comme un temps de traitement des transactions hyper rapide (moins de 3 secondes). De plus, la blockchain est conçue pour récompenser les personnes qui participent au bon fonctionnement du réseau, en partageant du contenu, en développant des applications ou en conservant le token natif de la blockchain. 

Le token natif de la blockchain est le STEEM qui a été crée avec l’aide du financier Ned Scott. Le STEEM peut alors être utilisé pour l’achat de Steem Power, ou être échangé sur des plateformes d ‘échanges. 

C’est là que Dan Larimer décide de pousser son concept et c’est comme cela qu’il lance Steemit. C’est une sorte de plateforme d’écriture comme Medium ou Reddit. Les utilisateurs peuvent publier, partager et de commenter d’autres publications. C’est en ce point qu’elle diffère des autres réseaux sociaux que nous connaissons, puisqu’elle établit un système de récompense pour les utilisateurs de ce réseau versé en Steem Power (SP). En tant qu’application décentralisée (DApps), la réseau est alimentée par Steem.

Et plus vous détenez de SP token, plus votre influence de vote sur steemit est élevée.

La plate-forme connaît alors un véritable succès, jusqu’à son piratage, le 14 juillet 2016, avec le vol de plus de 85 000 STEEM, sur un total de 260 comptes hackés. Cela à fait mauvaise presse au projet et le cours du jeton STEEM s’est effondré.

Seulement, Steemit est encore considéré comme un succès. Cela a été novateur et l’idée d’être rémunéré pour ses écrits à été très apprécié par la communauté. Aujourd’hui encore, de nombreuses personnes utilisent Steemit pour partager leurs idées et certains gagnent même des sommes d’argent intéressantes.

Dan Larimer ne s’est pas arrêté là.

Block.one

En 2017, Dan Larimer quitte le poste de directeur technique de Steem, et s’engage alors dans un de ses plus connu et plus important projet : block.one. Avec son nouveau partenaire, Brenden Blumer, un entrepreneur tech, il se lance dans le développement d’une nouvelle blockchain. 

Dan est celui qui développe la technologie blockchain, et Brenden assure le côté gestion du projet. Block.one est une société mère et société de holding pour de nouveaux projets.

De nouveaux logiciels et des produits open source sur la blockchain sont développés. Une nouvelle plateforme blockain open source, EOS.io est créée, permettant l’hébergement d’applications décentralisées. Émetteur de crypto-monnaies EOS, et destinée initialement à remplacer Ethereum, elle est présentée comme un “Ethereum Killer”.

En 2018, elle se place au 17ème rang des crypto les plus précieuses en termes de capitalisation boursière. Elle présente en effet de nombreux avantages, comme la création de Smart Contracts (contrats intelligents) rapidement, et de blockchain rapide, et plus facilement qu’avec Ethereum notamment.

EOS

En 2018, la Blockchain EOS a levé plus de 4 milliards de dollars lors de son ICO. Le projet a attiré beaucoup d’investisseurs en raison de ses potentialités, comme notamment traiter des millions de transactions par seconde (TPS), et éliminer les frais de transaction sur le réseau.

Cette ambition a suscité beaucoup d’intérêt de la part des investisseurs. EOS représentait la plus grande ICO de l’histoire et a permis à Block.one d’aller de l’avant avec le développement d’EOS.IO et de la blockchain EOS, tout en accumulant des réserves substantielles de Bitcoin. Depuis 2018, Block.one a adopté une approche non interventionniste d’EOS, fournissant le logiciel nécessaire pour lancer le projet, mais laissant le développement de celui-ci entre les mains de sa communauté.  D’ailleurs de nombreux projets sont construits sur EOS comme le jeu Upland par exemple…

Devinez quoi? Dan Larimer quitte Block.one après 3 années…

Mot final sur Dan Larimer, une instabilité qui va payer?

Après 3 années chez Block.one, Dan Larimer quitte le projet, en effet. Son implication dans Block.one durera plus longtemps que pour les anciens projets. Il fut vite critiqué pour son “instabilité” et son incapacité à mener à bien des projets sur le long terme.

Si nous observons son parcours, nous pouvons dire qu’effectivement, Dan passe d’un projet à un autre. Mais son rôle dans chacun de ces projets est sans équivoque, puisqu’il est celui qui développe de nouvelles blockchains. Personne ne peut nier l’énorme contribution de dan à la blockchain et à la crypto. Parmi toutes ces contributions, on lui doit notamment le DPoS, le graphène et le concept DAO. Il reste aujourd’hui l’un des plus gros cryptographe du marché. 

En mars 2021, il a crée Clarion OS, une sorte de messagerie “peer to peer”, décentralisée et basée sur la blockchain. Espérant faire de Clarion OS un concurrent de taille aux plateformes  standards, telles que Twitter, Youtube et Facebook, Clarion OS est en quelque sorte la continuité de Steemit…

Voilà pour le tableau de Dan Larimer. On peut aussi se dire qu’il n’a que 35 ans et que peut-être il restera longtemps sur un projet à partir de maintenant. Les projets blockchain mettent du temps à se concrétiser et peut-être plus difficilement que dans les autres secteurs.

Ce qu’on sait, c’est que plus on reste longtemps à peaufiner un projet, plus on peut l’améliorer. C’est un peu comme pour Ethereum, c’est un travail acharné et de longue haleine qui lui à permis de se développer et de continuer à s’améliorer sans cesse.

Dan Larimer n’a peut-être pas la même façon de concevoir les choses?

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